Visiter tous les musées, monuments et places de La Città en 8 jours est illusoire.
Cependant, et malgré le fait qu’on aurait peut-être pu s’organiser mieux, se lever plus tôt, et peut-être, sûrement même, parce que nous étions tous les deux fauchés, nous fermant par la même occasion le 70% des restos, cafés, bars, voire musées fortement recommandés, j’ai trouvé à Rome ce que j’étais venue y chercher: Rome.
Nous avons tous une vision différente de la même ville, “ma” Rome c’est tout d’abord des transports en commun incompréhensibles, l’inexistence de files d’attentes organisées.
C’est l’imposant Colisée, le Foro Romano dont tous les chemins mènent à Casa di Augusto, milles églises aperçues à travers une vitre de bus ou au loin, et qui me sont pour la plupart anonymes.
Un berceau de civilisation qui a su amasser la vie au cours des siècles et qui le crie à chaque coin de rue.
C’est aussi les paninis et plats de pâtes al antico Forno Marco Roscioli, via dei Chiavari 34, c’est largo Argentina, sa librairie Frettinelli et ses capuccino a 1€20. Grazie a Serena qui a su jongler entre français, espagnol et notre italien tiré par les cheveux, à ses parents pour leur merveilleux accueil.
Y gracias a mi compañero, c’est mon premier vrai match de foot, asRoma-Cagliari et un GRAZIE ROMA chanté pour la victoire de l’équipe de Totti qui, lors de cette dernière soirée dans une ville que j’adore, prend tout son sens.
Grazie ancora

Devant le Panthéon